Gérer une grossesse après une fausse couche

Rebekah Hannah

Être enceinte après une fausse couche, c’est comme marcher constamment sur des épines…

Les dangers du discours : "sors de ta zone de confort !"

Damien Wary

Le discours « Sors de ta zone de confort ! » est présent dans de nombreux rassemblements de jeunes. Ce discours est gênant pour plusieurs raisons.

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Actualités


Gérer une grossesse après une fausse couche

Thu, 24 Jul 2014 04:12:31 +0000

« Ne dites pas “félicitations”. On ne sait jamais ce qui peut arriver… » 

J’ai tourné et retourné cette pensée dans ma tête. Être enceinte après une fausse couche, c’est comme marcher constamment sur des épines. Au début, mes émotions étaient partagées, j’avais des nausées et de la difficulté à communiquer mes sentiments. Je n’arrivais pas à expliquer pourquoi je n’étais pas entièrement réjouie à l’idée de cette nouvelle vie, mais en même temps, j’étais reconnaissante pour ce futur même incertain.

J’interrogeais les réseaux sociaux, et je souffrais lorsqu’une fausse couche ou une cause d’infertilité était avouée à si grande échelle. J’aurais voulu appeler mon amie sur Instagram et lui dire que ça passerait. Dans ma tête, je lui disais que Dieu est toujours bon envers nous et qu’avec son aide, la douleur pouvait produire quelque chose de magnifique en elle, quelque chose qu’elle ne pouvait même pas imaginer.

Avec d’autres femmes enceintes, battantes mais pourtant terrifiées, nous avons échangé nos histoires, et je me suis demandé si je n’avais pas inventé la mienne. Ce bébé avait-il vraiment existé ? Si je n’avais pas vomi toutes les heures, si je ne m’étais pas sentie comme droguée, j’aurais vécu comme si la grossesse n’était que le fruit de mon imagination. J’ai pris de la distance avec tous ceux qui pouvaient ressentir quelque chose, (un Dieu aimant, un bébé grandissant, un mari fidèle). Si je ne ressentais rien, les émotions ne pourraient plus me faire souffrir.

Je ne suis pas celle que j’imaginais

Personne ne serait fier de cette stratégie ...   lire la suite

Les dangers du discours : “sors de ta zone de confort !”

Tue, 22 Jul 2014 04:37:08 +0000

Un article qui traitait des dernières rencontres de jeunes évangéliques a attiré mon attention. Je me suis alors rappelé combien le discours « Sors de ta zone de confort ! » est effectivement présent dans de nombreux rassemblements de jeunes. Et pourtant, quelque chose m’a gêné. Il me fallait mettre le doigt un peu plus précisément sur la nature de ma confusion…

Dans la Bible…

Peut-être un des premiers éléments de ma gêne vient du fait que l’on ne retrouve pas cette expression dans la Bible. Bien sûr vous allez me dire qu’on ne peut pas non plus retrouver dans la Bible toutes les expressions que l’on utilise, et je vous répondrai alors que si cette expression devient si largement admise et sert de thème fédérateur pour tant de jeunes, alors oui, il me semble que le vocabulaire biblique est le plus approprié (et cela est d’autant plus vrai lorsqu’il s’agit comme ici d’un impératif adressé directement à tous les chrétiens).

Remarquons tout de même que le thème souvent rattaché à l’idée de la radicalité paraît plus présent dans l’Écriture (c’est surtout le renoncement à soi que l’on retrouve dans la Bible ; parmi les textes les plus clairs on peut citer Mathieu 16.24-25, Luc 14.26-33). Mais il me semble que l’amalgame des deux thèmes de la radicalité et de celui de sortir de sa zone de confort demeure étranger à la Parole de Dieu. La radicalité ou renoncement à soi n’est pas un renoncement à notre confort mais à notre vie. Porter sa croix, ce n’est pas surmonter ...   lire la suite

Catéchisme de Heidelberg – 29ème dimanche

Sun, 20 Jul 2014 04:59:43 +0000

Q.78 Le pain et le vin sont-ils “transsubstantiés” au corps et au sang de Jésus-Christ ?

Non; mais comme, dans le baptême,       l’eau n’est pas changée en sang de Jésus-Christ       ou n’est pas la purification même de nos péchés,       mais en est seulement signe divin et gage1, de même aussi dans la Cène       le pain sacré ne devient pas       le corps même de Jésus-Christ2,       encore que, suivant la nature       et l’usage des sacrements3,       il soit appelé le corps du Christ4.1.       Éph. 5:26; Tite 3:5. 2.       Matt. 26:26-29. 3.       Gen. 17:10-11; Ex. 12:11-13,25-27; 1 Cor. 10:1-4;           1 Pi. 3:21. 4.       1 Cor. 10:16-17; 1 Cor. 11:26-28.Q.79 Pourquoi donc le Christ appelle-t-il le pain son corps, et la coupe son sang ou la nouvelle alliance en son sang; et saint Paul: la communion au corps et au sang de Jésus-Christ?Le Christ ne parle pas ainsi sans bonnes raisons: car non seulement il veut nous enseigner que,       comme le pain et le vin       entretiennent la vie temporelle,       de même son corps crucifié et son sang répandu       sont la vraie nourriture       et la vraie boisson de nos âmes       pour la vie éternelle1, bien plus, il veut nous assurer par ces signes et ces gages visibles       que nous sommes faits participants           de son vrai corps et de son vrai sang           par l’œuvre du Saint-Esprit2,           aussi véritablement que nous recevons           par la bouche           ces signes sacrés en mémoire de lui3;       et qu’ainsi toute sa passion et son obéissance           nous appartiennent aussi sûrement           que si nous avions nous-mêmes           souffert et payé pour nos péchés4.1.       Jean ...   lire la suite

Recensions